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 Jahëll Silma'hendi Draug

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Jahëll Silma'hendi Draug
Chef des traqueurs
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Messages : 60

Caractéristiques
Age: 23 ans
Arme(s): un arc et deux sabres
Pouvoir: Se téléporter

MessageSujet: Jahëll Silma'hendi Draug   Dim 11 Sep - 0:56

JAHELL SILMA'HENDI DRAUG

Nom : Silma'hendi Draug (nom uniquement employé par les humains sans pouvoir et ses disciples lorsqu'ils parlent d'elle en son absence. Seul Hendi est utilisé lorsqu'ils lui parlent de vive voix)

Prénom :Jahëll (prénom seulement connu et employé par ses amis proches et des personnes de rang supérieur)

Age : 23 ans

Sexe : Féminin

Votre race : Humaine

Votre tribu : Pserh

Pouvoir correspondant : Téléportation

Profession: Chef des traqueurs

Description physique :
Jahëll est une femme naturellement belle. Sa peau légèrement halée, sa chevelure dorée lui tombant dans le dos et ses traits fins lui donnent un charme certain. Cependant, très peu sont ceux qui le remarquent, perturbés par son regard vide de sentiments et semblant perpétuellement fixer l'horizon.
Du haut de son mètre soixante-dix, la jeune femme possède une allure de danseuse de ballet. Sa musculature d'aventurière est dissimulée derrière une silhouette fine et une gestuelle agile et délicate.
D'abord guerrière, elle aime se vêtir de vêtements confortables et résistants lorsqu'elle part en expédition mais n'hésite pas à porter des robes élégantes et légères pour les jours importants. Toutefois, elle s'accoutre toujours de bleu et de vert, tons allant parfaitement avec ses yeux couleur de ciel. Enfin, bien que coquette, Jahëll n'aime pas s'encombrer de parures inutiles, c'est pourquoi, seule une bague d'argent qu'elle reçut de sa mère ne la quitte jamais et orne son majeur gauche.

Caractère :
Jahëll est une femme posée et à l'écoute. Malgré les malheurs de sa jeunesse, c'est une personne forte qui sait profiter de la vie et de la moindre petite source de bonheur que lui offre le destin. Très proche de ces deux amies, Leih Sinn et Seilann, elle aime être là pour elles lorsqu'elles ont besoin de soutien. Ouverte et cultivée, elle saura défendre ces opinions sans jamais s'emporter dans des débats sans issues.
Toutefois, ne vous fiez jamais à son sourire innocent et candide car face à l'ennemi, la jeune femme n'éprouvera jamais aucune pitié pour quiconque l'aura provoquée.
De plus, ce qui l'agace au plus au point, c'est de ne pas être prise au sérieux à cause de son handicape. Toutefois, aujourd'hui, sa réputation la précède et peu sont ceux qui osent encore la sous-estimer.
Enfin, contrairement à ces deux amies, elle possède pour les Dornelanthiens un profond respect, sans doute vestige de ses 13 ans de vie au sain de cette communauté. Cette grande estime pour la population dont faisait partie son père l'aide jour après jour dans sa lutte contre la violence des Héritiers envers les Dornelanthiens.

Histoire :
Il y a bien longtemps, alors que les premiers chomoriens n'étaient pas encore arrivés dans la vallée, vivaient un jeun magicien avide de connaissance et de perception. Érudit parmi les sages, le jeun homme ne vivait que pour le savoir et la sagesse. Il passait de longues journées à contempler la nature, à écouter le vent chanter dans la canopée et à sentir la brise légère du matin sur sa peau encore jeune. Reconnu pour sa sagesse et sa maitrise de la magie, il vivait malgré tout chichement et n'aurait jamais profité de ses dons pour asservir autrui.

Lorsque la fin du Chomor s'amorça et que ses habitants furent envoyé à Amaréthys, il décida de prendre en charge le formation des descendants du Chomor qui le souhaitaient. Pendant des siècles, il fut le maître de centaines de soldats au pouvoirs changeants au cours des générations.
Cependant, c'est un matin d'hivers que le cour de l'histoire changea et que cette tradition disparut.

C'est en apercevant son visage dans un miroir que le magicien comprit que malgré ses dons incroyables, le temps avait agit à son insu sur son corps à présent usé par les siècles. Il contempla alors de ses yeux antiques le misérable vieillard courbé qui se tenait face à lui. Sortant de sa cahute, il s'en remit à la nature pour lui faire oublier son malheur. Mais, avec le temps, seul le corps ne tombe pas en ruine, et ses yeux, autrefois ceux d'un faucon ne pouvaient aujourd'hui lui donner qu'un pâle reflet de la réalité, quand aux oiseaux, ils ne chantaient plus à ses oreilles depuis longtemps. Enfin, la forêt après la pluie ne portait plus à ses narines cette fraiche fragrance de terre humide.

Séparé à jamais de sa seule raison de vivre, le vieillard s'exila dans les collines pour pleurer son malheur jusqu'à ce que la mort ne le prenne et qu'il puisse à nouveau contempler les portes du paradis d'un regard neuf et avide de beauté.

Abandonnés, les apprentis n'entendirent plus parler de lui pendant des décennies, jusqu'au jour ou une jeune orpheline vint lui proposer un marché qu'il ne pourrait refuser.

*

Dans la sombre cité de Dornelanth, vivaient les hommes. À l'écart des héritiers, ils demeuraient sans querelles aucunes avec leur voisins. Cependant, nombreux étaient ceux qui ne les tenaient pas dans leur cœur et qui évitaient de les fréquenter. C'est pour cette raison que lorsqu'elle épousa un humain, Naha'chi choisit d'oublier ses racines pour promettre une enfance normale à ces quatre filles. En effet, descendante de Pserh, premier d'une longue lignée de fils du Chomor, Naha'chi aurait dut présider au conseil d'Edinn , mais préféra l'anonymat de Dornelanth. Exilée chez les humains, elle éleva ses filles avec amour dans un foyer stable et sans magie. Toutefois, même si elle avait choisi cette vie, elle ne voulait pas que ses enfants oublient leurs racines, c'est pourquoi elle leur conta chaque soir l'histoire du Chomor, de sa chute et de l'apparition des trois peuples descendants.

La plus âgée des ces quatre jeunes fille se nommait Jahëll. C'était une fille attentionnée et responsable qui aidaient chaque jour sa mère dans les tâches quotidiennes. Mais malgré son dévouement, elle attendait avec impatience le jour de sa majorité pour pouvoir partir à l'aventure et découvrir véritablement ses vraies racines et apprendre à magner la magie qui dormait en elle.
Toutefois, ce moment allait arriver plus tôt qu'elle ne l'avait prévue.

*

C'était un soir d'hiver, alors qu'elle rentrait du lavoir en se hâtant dans les rues déjà sombres de la vieille ville, qu'elle fut bousculée à quelques mètres de chez elle par un grand homme vêtu de noir. De cette ombre, elle n'aperçut que le regard brillant de malveillance. Accroupie dans la neige fraiche, elle rassemblait son linge lorsqu'elle aperçue au bout de la rue, la porte de sa maison grande ouverte, laissant échapper dans la ruelle la lueur vacillante d'une bougie. Courant et trébuchant dans la neige, elle arriva enfin terrifiée sur le seuil de sa demeure. Elle tomba alors à genoux et contempla le spectacle sanglant, incapable de venir en aide au corps encore chaud de sa mère serrant toujours en son sein le cadavre de la cadette.
Malheureusement pour elle, le meurtrier qui lui avait volé sa famille pour une malheureuse poignée de pièces d'or, ne fut jamais retrouvé. Quant à Jahëll, alors âgée de 13 ans, elle fut envoyée dans un orphelinat.

Bien qu'assidue dans ses études, la jeune fille ne pouvait s'empêcher de rêver chaque nuit de cet homme au regard si tranchant. A chaque fois que la lumière de la bougie s'éteignait, l'inconscient de la jeune femme la ramenait face au meurtrier de ses parents. Chaque nuit, un détail de plus lui revenait à l'esprit. Un tatouage sur le poignet droit, une cicatrise sur la lèvre inférieure, tous ses éléments la menèrent peu à peu à retracer trait après trait le portrait de cet ombre.

Un matin d'automne, s'emparant de quelques réserves de nourriture et d'un manteau épais, elle quitta l'orphelinat par la porte de derrière et s'en fut à travers les chemins à la recherche d'un vieil homme qu'on appelait chez elle « le grand contemplatif ».
Après plusieurs jours de marche elle atteignit enfin les collines, et au milieu des arbres, elle s'assit sur une grosse pierre surplombant la vallée. Immobile, elle attendit alors la venue de celui qui pourrait l'aider à se venger de l'homme qui lui avait misérablement volé son bonheur. Durant 3 jours et 3 nuits, elle resta là, sans bouger, dans le froid des nuits assombries de l'hiver approchant. C'est au matin du quatrième jour qu'une ombre courbée et boitante apparue au milieu des arbres.
Vêtu d'un manteau gris, le vieillard approchait lentement dans le brouillard matinal au milieu des gigantesques merisiers. Mais arrivé à son niveau, le vieil homme passa son chemin sans même prendre garde à la jeune fille.
Ne bougeant pas de son rocher, elle le héla:

"Vous savez exactement pour quoi je suis là, formez moi!"

Toutefois, ces paroles ne semblèrent pas intéresser le magicien qui reparti comme il était venu.
Ne se décourageant pas, elle resta encore assise là durant 4 jours jusqu'à ce que le vieillard réapparaisse dans le brouillard. C'est alors que Jahëll se leva de son rocher et s'approchant du vieil homme, elle murmura:

"Si vous me donnez votre savoir, je vous offrirai mes yeux."

À ces mots, le magicien s'arrêta net, et se retournant vers la jeune femme, il lui répondit:

"Il y a bien longtemps que je ne forme plus personne jeune fille. Retourne donc là d'où tu viens. Tu perds ton temps."

Haussant le voix elle demanda calmement:

"Depuis combien de temps n'avez vous pas vu les rayons du soleil de l'aurore filtrer à travers les jeunes bourgeons du printemps? Depuis combien de temps n'avez vous pas contempler la rosée matinale perler sur les toiles soyeuses des araignées? Depuis combien de temps n'avez vous pas observé le lent dégèle du torrent après le rude hiver? Cela ne vous manque-t-il pas? Qu'est ce que le « Grand contemplatif » sans ses cinq sens? Aujourd'hui je suis là pour vous rendre ce que vous aviez de plus cher. Mais en échange je veux que vous m'appreniez à me battre et à maîtriser la magie jusqu'à sa quintessence. "

Impressionné par sa détermination et sa patience, le vieil homme accepta le marché et la guida jusqu'à son logis, une petite cabane bancale qui ne devait encore tenir debout que par magie. La faisant entrer, il lui offrit de s'assoir autour d'une tasse de thé et lui déclara avec calme et autorité:

"Écoute moi bien jeune demoiselle, je ne veux surtout pas perdre mon temps avec une enfant irresponsable et indisciplinée. Je ne veux pas connaitre nom, ni même pourquoi tu es là. Tout ce que je veux savoir c'est si tu es prête à endurer la pire des tortures et la plus épuisante des épreuves. Je veux savoir si tu es prête à me suivre sans jamais poser de question ni même contester mon autorité."

Soutenant le regard, elle lui fit comprendre sans un mot qu'elle était prête et qu'il n'avait pas à douter de son courage.
Après avoir fini leur thé, il l'emmena visiter les environs et pendant les jours qui suivirent, il commença son entrainement en douceur pour tester ses capacités déjà présentes.

Le matin du cinquième jour, il la fit s'assoir dans l'herbe fraiche et lui banda les yeux:

"Qu'entends tu" Lui demanda-t-il calmement.

Prenant une grande bouffée d'air, elle se concentra sur ce qui l'entourait. Quelques secondes plus tard, elle répondit:

"J'entends le vent dans les arbres, un oiseau dans les fourrés sur ma droite et peut-être un écureuil dans le grand chêne."
"Entends-tu le ruisseau où je t'ai emmené hier?"
"Bien sure que non, il est à des lieux d'ici."

Se levant il lui annonça:

"Appelles moi quand tu l'entendra."

Et sans faire un bruit, il s'éclipsa avant même que Jahëll n'eut le temps d'émettre une objection.
En tailleur au milieu de la clairière, la jeune femme attendit des heures, prêtant l'oreille au moindre son, à la moindre brise, à la moindre feuille tombant au sol. Lorsque la nuit tomba, fraiche et humide, elle était toujours à la même place, redoublant d'effort pour rester concentrée. Mais, arrivée au petit matin la petite blonde s'écroula de fatigue sur le gazon, le bandeau toujours sur le visage. Vers midi, elle fut réveillée par un bruit étrange d'eau clair. Le ruisseau chantait pour elle et dansait à ses oreilles. Folle de joie, elle enleva son bandage et couru vers la cahute de son maitre qui l'attendait avec un grand bol de porridge qu'elle avala avec satisfaction.
La nuit venue, alors qu'elle partait se coucher sur sa paillasse sous la fenêtre, son maître l'appela et lui remit le bandeau sur les yeux.

"Que dois-je chercher cette fois maître? Lui demanda-t-elle."
"Tout et rien jeune fille répondit-il."
"Mais quand pourrai-je l'enlever? Renchéri la jeune apprentie."

Après quelques secondes de silence, il conclue:

"Lorsque tu saura marcher dans l'ombre sans trébucher."

Curieuse et impatiente, la jeune fille eut beaucoup de mal à dormir cette nuit la, mais ce dont elle ne se doutait pas c'est que cette nuit allait durer une éternité.

*

Les jours passaient, identiques et épuisants. L'entrainement physique devenait de plus en plus intenses mais le plus fatiguant était de se concentrer à chaque instant pour percevoir le moindre bruit et la moindre odeur l'aidant à se diriger. Ce n'est qu'un an plus tard, qu'en pleine nuit, le vieillard vint la réveiller et lui enleva le bandeau.

"Prends donc ta couverture et va t'assoir au milieu de la clairière.Et surtout, ne t'endors pas! Tes yeux doivent s'accoutumer à la lumière qu'ils n'ont pas admirer depuis longtemps."

Accroupie sur la pelouse humide, elle regarda éblouie, le levée du soleil derrière les montagnes.
S'approchant calmement, le vieil homme lui murmura:

"Je te donnes jusqu'à la tombée de la nuit. Observe une dernière fois le monde de tes jeunes yeux. Ce soir, tu me les offriras."

L'obscurité était tombée sur la forêt et la vie nocturne débutait sa danse funeste. On entendait déjà les premier chants du maître Hibou, tandis que les petits être à sang chaud rentraient se blottir sous terre. Le vieillard avait fait naitre un feu au milieu de la clairière et rassemblait tout le nécessaire pour le rituel. Jahëll était, quant à elle, assise près du feu et commençait à perdre patience. Non pas que l'idée de perdre définitivement la vue la réjouissait particulièrement, mais une fois que ce serait fait, l'angoisse partirait définitivement.

Enfin, le vieil homme arriva avec les dernier objets dont il avait besoin. Premièrement, il enroula autour du cou de la jeune fille, le cadavre d'une vipère aux yeux crevés. Puis, il banda les yeux de Jahëll en plaçant deux pièces d'argent sur ses paupières. En suite, il vida le contenu odorant d'une fiole dans un calice de bronze. Plaçant la coupe dans les mains de l'humaine, il lui fit boire le breuvage qui devait contenir, en plus de quelques plantes, du sang et du lait caillé. Une fois qu'elle eu fini de boire, Jahëll entra dans une transe furieuse et incontrôlable. Prise d'une crise de tremblement, la jeune fille suait et gémissait de douleur. Après quelques minutes, le "Grand Contemplatif", sans enlever le bandeau, lui repris les pièces qu'il plaça lui même sous un bandeau. C'est alors que le vieil homme tombât à terre paraissant suffoquer. Se tenant la gorge, il reteint un cris de détresse et tomba soudain dans un profond sommeil.
Au petit matin, les deux protagonistes se réveillèrent près du feu mourant. Jahëll retira alors son bandeau et constata l’absence total de lumière tandis que le vieillard profitait de ses nouveaux yeux.

Après qu'elle soit devenue aveugle, le « grand contemplatif » lui apprit l'art du sabre et le maniement de l'arc. Mais surtout, il lui enseigna à contrôler la magie qui sommeillait en elle depuis tant d'années. Elle sut bientôt se téléporter, non pas grâce à la mémoire visuelle, comme le faisaient les autres, mais par mémoire olfactive, auditive et surtout émotionnelle. Chaque endroit quelle visitait laissait une empreinte différente dans son esprit. Les odeurs remplacèrent bientôt les couleurs et les formes firent place à des sons diverses et auparavant inconnus.

En dix ans, elle passa maître dans l'art du combat. Agile et impulsive, elle aurait put défier le plus fort de soldats même affublée de son handicape.

*

C'est un matin de printemps, alors qu'elle faisait ses exercices quotidiens que son maître comprit qu'elle était fin prête et que sa formation était terminée. Pour confirmer ses pensées, il se saisit d'une épée et s'approcha doucement en faisant le moins de bruit possible. Arrivé au niveau de la jeune fille, il abattit son arme et c'est au dernier moment qu'armée de ses sabres, Jahëll para le coup. S'en suivit alors un combat à l'arme blanche entre les deux individus. Durant plusieurs heures, il luttèrent dans la clairière. Seul se faisait entendre le bruit du métal qui s'entrechoque et du tissu dansant au rythme de leurs mouvements.
Enfin, usée mais fière, l'élève réussi à dépasser le maître. Encore à terre, le vieil homme lui annonça:

-"Tu es enfin prête. Il me faut à présent te révéler quelque chose que je t'ai caché trop longtemps."

Lui tendant la main pour l'aider à se relever, Jahëll l'invita à entrer dans la cahute et à s'assoir autour de la table comme lors de leur première rencontre. Il commença alors son récit:

"Tu sais comme moi que tu fais partie des trois peuples descendants, et tes capacités incroyables ne font aucun doute, tu as été choisi par une force supérieure pour diriger ton clan et accomplir de grandes choses. Toutefois, ce dont je ne t'ai jamais parlé c'est que ces trois peuples ont une chose en commun. Ils sont tous capables de métamorphose."

"Métamorphose? Qu'entendez vous par là maître?"
"Chacun d'entre eux possède un animal propre qui lui ait attaché et en lequel ils peuvent se métamorphoser. Étant descendante de Pserh, le loup est ton animal totem."

La jeune blonde resta sans voix. Cette nouvelle la bouleversait totalement.

"Jahëll, reprit-il, tu vas pouvoir voir de nouveau..."
"Pourquoi me l'avoir caché tout ce temps maître? Demanda-t-elle émue après quelques instants de réflexion."
"J'avais peur que de savoir que tu pouvais recouvrer le vue sous cette forme te fasse perdre ton goût et ton courage. Je suis désolé...c'était pour ton bien."

D'un léger sourire, elle le remercia et sorti. Debout dans le clairière, elle se concentra pendant quelques minutes et bientôt apparut une magnifique louve au pelage neigeux et aux yeux presque aussi clairs que leurs analogues humains.
La louve s'allongea alors dans l'herbe et resta immobile tout le jour durant. Sous sa forme animale, Jahëll profita de chaque minute pour observer le paysage, changeant au fil des heures et des mouvements du soleil baignant la forêt.
À la tombée de la nuit, la louve se leva et repris forme humaine. Jahëll s'empara de ses armes et, remerciant son maître d'un sourire parlant de lui même, elle disparut dans les sous-bois.

*

Si la jeune femme le revit un jour, nul ne le sait. On raconte cependant que le « Grand-contemplatif » mourut peu de temps après son départ. On dit qu'il retourna à la poussière après avoir contemplé le monde une dernière fois.
Quant à Jahëll, elle reparut aux yeux du monde civilisé, tout d'abord à Edinn , où elle accepta de prendre la tête des traqueurs.
Aujourd'hui, elle recherche encore le meurtrier de ses parents au cœur de la vieille cité humaine.

Familier : Une chouette au plumage blanc du nom de Céphyte

Arme(s) : Un arc de chêne accompagné d'un carquois de flèches à plumes de cygne ne la quittent jamais. Elle détient également une paire de sabres en argent qu'elle reçu de son maitre. Jahëll apprécie particulièrement ces deux armes, non seulement pour leur histoire mais également pour le style de combat qu'elles induisent. En effet, le combat rapproché lui demande un effort d'agilité et de rapidité pour compenser son handicape, ce qui rajoute un intérêt presque masochiste au combat.
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Jahëll Silma'hendi Draug
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